People Magazine - 16 Novembre 2009


C'est une fille pour Sarah Michelle Gellar et Freddie Prinze Jr. Ils vous présentent leur premier bébé. Découvrez les premières photos de Charlotte !

Ça valait la peine d'attendre.
Après sept années de mariage, Sarah Michelle Gellar et son mari Freddie Prinze Jr. ont décidé qu'il était temps d'accueillir un bébé.


Sarah Michelle Gellar est plutôt fière d'elle. Il y a tout juste six semaines, elle et son mari, Freddie Prinze Jr., ont accueilli leur premier enfant, leur petite fille Charlotte Grace. Ce petit ange, qui dort actuellement au premier étage de leur calme et spacieuse maison de Los Angeles, est tout simplement l'une des dernières conceptions de Gellar. "Chéri, devine ce que j'ai fait aujourd'hui ?", demande t-elle à Prinze en entrant dans le salon. "Voyons voir", répond Prinze. "Est-ce que tu as ... transformé du plomb en or ?" Gellar sourit d'un air moqueur et répond "D'accord, devine ce que j'ai fait d'autre à part ça ? Je n'ai pas oublié de déjeuner !" Prinze sourit. "Chérie, pour toi, transformer du plomb en or aurait sans doute été plus facile", dit-il. Bien qu'elle lutte avec son statut de nouvelle maman - "j'oublie tout maintenant à moins que je ne l'écrive", nous dit-elle – la star savoure tout les instants, même les plus épuisants. Gellar, 32 ans, fut une icône pour les adolescents de 1997 à 2003 grâce à son rôle-titre dans la série télévisée "Buffy contre les vampires" et est depuis devenue une reine de l'horreur grâce à des films comme "Souviens-toi ... l'été dernier" (durant lequel elle a rencontré Prinze) et "The Grudge". Prinze Jr., 33 ans, est plus connu pour son travail dans des films d'ados comme "Elle est trop bien" et aura prochainement un rôle régulier dans la nouvelle saison de "24 heures chrono". Mais leur carrière passe désormais en second face à leur nouveau rôle de maman et papa. Marié depuis 2002, le couple s'est assis avec nous et, entre plaisanteries bon enfant, nous révèle pourquoi ils ont attendu si longtemps avant d'agrandir leur famille et comment Charlotte les a déjà complètement changés.

Comment s'est passé l'accouchement de Charlotte ?
SMG : Le travail a commencé à mon cours de gym ! Je n'y croyais pas vraiment. Je me sentais un peu nauséeuse, et mon professeur m'a dit "Euh, est-ce que ton bébé arrive la semaine prochaine ? Peut-être que c'est l'heure ?". J'ai répondu "Oh non, j'en doute". Vous voyez à la télévision ces scènes où les femmes menacent de tuer leurs maris parce que la douleur est tellement insoutenable. Je suis rentrée à la maison et j'ai dit à Freddie " Ça ne peut pas déjà être le travail." Il me répétait "Sarah, tu en es sûre ?"
FPJ : Elle me disait "Non, je pense que ça vient du dîner épicé que j'ai mangé hier, je suis sûre que ça va aller." Plus tard ce soir-là, elle m'a dit "D'accord, c'est possible qu'il s'agisse du travail mais tu devrais dormir encore un peu." Elle était très calme, très concentrée, très préparée. Je vous le dit, cette fille est comme Gandhi. Elle ne laisse rien l'affoler ...
SMG : Voici une autre chose à propos de l'accouchement : la péridurale est fantastique. Personne ne vous dit ça, qu'avec la péridurale, il n'y a vraiment aucune douleur. C'était un accouchement très paisible.
FPJ : C'était comme trois poussées et le bébé était là.
SMG : Mais ce fut incroyable. J'étais comme "Oh mon dieu, elle est à moi!" Je n'arrive toujours pas à croire qu'il y a tout juste quelques semaines, elle était en moi. Tous les jours, je la regarde et je ressens un tel respect pour elle.

Quel genre de bébé est Charlotte ?
SMG : Elle sourit toute la journée, elle est très tendre et affectueuse. Et là, les gens vont vraiment me détester mais elle ne pleure jamais. Elle fait juste des petits "Wah" de temps en temps.
FPJ : Oui vraiment. "Wah", c'est tout. Comme si elle voulait juste attirer notre attention pendant une minute.

En quoi le fait d'être parent vous a changé ?
SMG : Et bien, comme Freddie pourra vous le dire, je suis définitivement quelqu'un de stressé et d'impatient. Je suis une New-Yorkaise, donc je suis plus nerveuse que la plupart des autres personnes. Mais le fait de devenir mère m'a tout simplement changé.
FPJ : Sarah était un peu cinglée avant. Ne vous méprenez pas, j'adorais la cinglée qu'elle était. Mais maintenant, elle garde tout sous contrôle. Je crois qu'impressionnant est le seul mot pour qualifier ça.

Vous êtes mariés depuis sept ans - une éternité par rapport aux normes d'Hollywood. Pourquoi avoir attendu si longtemps avant d'avoir un enfant ?
SMG : Devenir parent est l'acte le plus égoïste, et vous devait être à un moment de votre vie où vous pouvez renoncer à tout et n'importe quoi pour votre enfant. Je ne sais pas si l'on est capable d'agir comme ça lorsque l'on est dans la vingtaine. On grandit et on se cherche encore. Nous, nous voulions nous assurer que nous pourrions donner à notre enfant tout ce que nous avions. Lorsque nous nous sommes mariés, j'avais juste 26 ans, j'ai rencontré Freddie lorsque j'en avais 23. C'est vraiment très jeune. La base solide que nous avons aujourd'hui, vous ne l'avez pas lorsque vous êtes avec quelqu'un depuis seulement deux ans. Nous avons déjà surmontés tant de tempêtes. Maintenant, on sait ce que sait, on forme une équipe.
FPJ : Je suis tellement content que nous n'ayons pas eu d'enfants dans notre vingtaine - je ne savais tout simplement rien à l'époque. Vous êtes tellement plus patient dans la trentaine, j'ai l'impression d'encore plus apprécier ça maintenant. Dans la vingtaine, vous évoluez encore et vous vous dîtes "Oh mon dieu, je n'arrive pas à croire que j'ai fait ça hier soir". Vous devez attendre jusqu'à ce que ce genre de soirées s'arrêtent. On est tellement égoïste dans la vingtaine et c'est tellement facile de refuser tout sacrifices. Mais aujourd'hui, je sais que je pourrais faire n'importe quoi pour Charlotte.

Freddie, après avoir perdu votre père à un si jeune âge [le comédien Freddie Prinze s'est suicidé avant que Freddie Jr. ait un an], qu'est-ce que signifiait pour vous devenir père ?
FPJ : J'ai toujours aimé cette relation entre un parent et un enfant parce que c'est quelque chose que j'ai tellement désiré en grandissant. Je voulais un père, et parce que je m'étais fait cette idée de ce qu'un père devait être, c'est excitant d'avoir enfin l'occasion d'essayer d'être ce gars, pour voir si je peux effectivement l'être.

Comment avez-vous réagi quand vous avez appris que vous alliez avoir une petite fille ?
SMG : Nous l'avons appris pour mon anniversaire, en fait. J'étais stupéfaite parce que, je ne sais pas pourquoi, j'étais convaincue qu'il s'agissait d'un garçon. J'ai dit à Freddie "Merci pour cet anniversaire, merci pour la poupée !" En tant qu'enfant unique élevé par ma mère, le lien mère-fille est le seul que je connaisse vraiment. Maintenant, ma mère vient tous les Dimanche matins, et de voir ces trois générations de femmes, c'est assez spectaculaire.
FPJ : Beaucoup de gars veulent des fils, mais ça aurait été beaucoup trop de pression pour moi. Durant mon enfance, il y a eu de nombreuses fois où je ne supportais plus d'être un "Jr.". Je ne le souhaite à personne. Si nous aurions eu un garçon, ça n'aurait pas été un autre Freddie Prinze. D'avoir une fille, j'ai presque envie de dire "Ouf !". Je sais comment la protéger et la garder loin des genres de gamins que j'étais. Je sais que je peux couvrir cette petite fille d'amour. Avec un petit garçon, il rentre à la maison un jour et il doit apprendre à se battre. C'est tout ces trucs de macho, des histoires d'ego et d'orgueil, auquel je ne veux pas avoir affaire. Je préfère m'occuper d'un cœur brisé que d'un nez cassé.

Comment avez-vous choisi le prénom de Charlotte ?
SMG : Nous voulions tous les deux quelque chose de traditionnel, mais qu'on entend pas tous les jours. En grandissant, nous étions quatre Sarah dans ma classe. Il nous fallait trouver un prénom qui reste classique, mais qui soit quand même spécial.
FPJ : C'est presque plus bizarre pour elle de s'appeler Charlotte. En classe, elle sera avec une Magic Appleseed, ou quelque chose comme ça, et ce sera bizarre pour elle de s'appeler Charlotte. Au moins, nous avons choisi deux prénoms : Charlotte Grace. Les latinos utilisaient déjà de longs prénoms bien avant que les célébrités les rendent célèbres. Ils faisaient des trucs comme Antonio Ricardo Luis Raoul Hector Rivera depuis longtemps. Mais Charlotte, espérons-le, sera un nom auquel personne ne trouvera quelque chose à redire.

Sarah, vous semblez déjà être dans une forme étonnante.
SMG : Il y a une telle pression de rebondir rapidement après la grossesse. Les gens veulent savoir comment vous allez. Mais j'étais déjà en très grande forme durant ma grossesse, en faisant des exercices, c'est ce qui a fait une grande différence. On dit aussi que l'allaitement aide, et c'est vrai. J'aime pousser Charlotte dans sa poussette pour de longues promenades dans les collines autour de notre maison. En plus, les jeans taille haute sont de retour, ce que j'apprécie vraiment.

Quels sont vos espoirs pour l'avenir de votre fille ?
FPJ : En grandissant, je veux juste qu'elle vive beaucoup d'expériences. Si elle veut être comptable ou chanteuse ou astronaute, je veux m'assurer qu'elle fasse tout son possible pour réussir. Je veux qu'elle soit une enfant bien dans sa tête, qui voyagera et verra d'autres pays et comprendra qu'il existe divers façons de faire les choses. Je veux qu'elle sache qu'il n'existe pas de cas d'urgence de divertissement, même si ici, les gens semblent croire que nous en avons tous les jours. On a tant d'amour à donner, et pour moi, c'est ce que représente vraiment la famille. Ça fait du bien. Je me sens chanceux. Je continue de dire que c'est "ça en valait la peine", mais ce n'est peut-être pas le mot. C'est peut-être plus "chanceux".
SMG : On s'occupe juste d'une chose à la fois. Je suis vraiment clichée, mais elle est le plus beau cadeau qu'on m'ai jamais fait, et je vais passer le reste de ma vie à faire tout mon possible pour son bien. Je n'arrive toujours pas à croire que ce soit la réalité, que nous avons vraiment créer cette vie ensemble, et que maintenant nous sommes responsables d'elle. Elle est là, elle est à nous. Je dirais que nous sommes plutôt chanceux, en effet.


Citations supplémentaires :


"A la minute où vous êtes mariés, tout le monde vous demande : 'Quand allez-vous avoir un bébé ?'", dit Gellar (photographiée ici chez elle avec sa fille Charlotte le 22 octobre).

"Nous avons quelqu'un qui nous aide cinq jours par semaine", dit Gellar. "Mais Freddie est tellement présent. Durant toute la première semaine, je n'ai pas changé une seule couche. Et il cuisine ces énormes repas pour moi. Il est brillant."

L'heure de la sieste - "Devenir maman signifie dormir avec un seul œil et les deux oreilles ouvertes", dit Gellar (qui veille sur une Charlotte endormie dans leur nursery rose et marron à l'étage).

"A la minute où je l'ai regardé dans les yeux, je me suis dit 'Rien au monde ne pourra te blesser'" - Freddie Prinze Jr.

"Je ne vais pas reprendre le travail de si tôt", dit Gellar. "Je n'aurai mon premier enfant qu'une seule fois, et je ne verrais ses étapes qu'une seule fois. Je ne peux pas imaginer ne pas être là."

"C'est un bébé très câlin. Après avoir mangé, elle aime se blottir dans le creux de mon cou. C'est le paradis" - Sarah Michelle Gellar


Kate Coyne (People Magazine), Photos de Kurt Iswarienko

Traduction exclusive à Just-Sarah.fr. Merci de créditer si vous repostez.